Nom de code : OXALYS

(Cliquer sur les photos pour les agrandir)

 

Vendredi 14H. Mon téléphone portable sonne :

« Laurent, c’est Michel », mon revendeur local.

« C’est bon j’ai reçu ton colis… »,  dit-il d’une voix très enrouée.

« Ca ne va pas Michel ? » lui répondant sur un air étonné.

« Non j’ai la crève et je suis chez moi, mais tu peux passer au magasin le récupérer, il y aura quelqu’un ! »

La crève, étrange ça, juste au moment où il reçoit mon fameux colis. Et d’où vient-il d’ailleurs ? Le Japon ! Le Japon, l’Asie, l’Asie les poulets, les poulets la grippe aviaire? Je sais c’est un peu tiré par les cheveux mais soudain j’imagine le pire. Bon restons calme et faisons le mec tranquille.

« OK je passerai en fin d‘après midi ». Tu m’étonnes, depuis le temps que j’entends parler de cet avion, ce n’est pas maintenant que je vais craquer. Après les blablas de courtoisie je raccroche le portable.

 

14H15, allez, me dis-je, vers 17H je décolle du boulot pour récupérer le colis.

 

16H59, le moteur de ma BMW laisse échapper ce son si mélodieux qui caractérise le 6 cylindres en ligne. Direction le centre ville. Au cours du trajet l’idée que le colis ne puisse pas rentrer dans ma voiture me traverse l’esprit et imaginer de devoir décapoter un vendredi soir en ce début de mois de novembre ne m’enchante guère. Quelle idée cette caisse… enfin ce sont de japonais, ils ont pensé a tout et surtout optimiser ce fichu colis.

La voiture garée, je rentre d’un pas pressé dans le magasin. 3 minutes plus tard, je ressors tout heureux ce fameux colis à la main. Ils sont forts ces japonais, le colis semble même petit posé sur le siège avant. C’est quand même pas un avion indoor que j’ai commandé….

 

17H45, c’est sous un ciel très gris que j’arrive enfin chez moi, impatient de déballer ce colis.

La grippe…. J’y pense plus, je ne vais pas me laisser impressionner par ça…. Et pourtant…

 

Et pourtant ils sont vraiment très bons ces Jap… Français ! Car disons le, cet avion est issu, à la base,  de notre champion national.

« Consonne : C,  consonne : P, consonne : L, consonne : R »

Il arrête ce CON….,  je sais je m’égare parfois.

« 4 lettres »

« pas mieux »

« CPLR , ou pour les néophytes de la voltiges dans le modèles réduit : Christophe Paysan Le Roux » 

 

A ce moment bien précis, certains peuvent être tentés de se poser des questions sur l’auteur… D’ailleurs, l’auteur lui-même se demande où va le mener ce délire. En tout cas à ce rythme l’OXALYS, car c’est bien de lui qu’il s’agit, va rester au stade ARF. (Almost Ready to FLY… c'est-à-dire que même si je passe des plombes à écrire cet article, il y a des chances pour que la construction soit terminée avant l’invasion des martiens….)

Bon, une lueur de lucidité, j’attaque le déballage.

 

Le carton est sobre. Blanc avec deux photos couleurs de l’avion dans les mains du champion (et si, celui cité plus haut !.... c’est pas vrai personne ne suit ou quoi ?)

 

A l’ouverture, tout est niquel bien emballé dans des sacs plastiques. Le grand fuselage donne la dimension de l’emballage, alors que les 2 demi ailes semblent toutes riquiqui.

 

Y a pas une erreur? Sont pas stupides ils n’auraient pas réduit qu’une partie de l’avion original F3A….

L’inventaire fait y a pas a dire tout y est. Il ne reste qu’à acheter le moteur, le cône diamètre 63 avec l’hélice, les 5 servos, le récepteur l’interrupteur, l’accus et de la durite.

 

Pour ma part, même si les accessoires des commandes sont présents, je remplace toujours les chapes plastiques par des chapes acier ou à boules, qui prennent bien moins de jeu dans le temps.

 

Les charnières sont « originales » bien que courant dans la plupart de kits Kyosho : il s’agit d’une sorte de « papier » assez rigide…. Mais ça marche très bien apparemment.

 

A quoi reconnaît-on un kit Kyosho ? Non personne ne voit… à sa notice ! Que ce soit un avion, un planeur, ou même une voiture radiocommandée, on voit là la marque du fabricant nippon. Toujours très précise, très claire, bref pour ce kit elle est balayée en beaucoup moins de temps qu’il ne faut pour écrire ces quelques phrases.

 

… 2 pages que j’écris et je n’ai pas encore attaqué la construction… je sais dans le sud on a une certaine tchatche… et là encore je n’ai pas bu d’alcool !

 

Chapitre 1, petit 1, grand A, tiret, retrait * : Ca pèse combien tout ça ?

Un rapide tour sur la balance de précision et en avant les chiffres. Alors on a :

 

* Fuselage :                                     404 gr

* Berceau :                                        35 gr

* Demi aile droite (+aileron):        192 gr

* Demi aile gauche (+ aileron) :    194 gr

* Stabilisateur (+ volets):                77 gr

* Volet de dérive :                            25 gr

* Capot moteur :                               55 gr

* Carenage de roue :                        32 gr

* Train aluminium :                           75 gr

* Verrière :                                        42 gr

* Accessoires :                                  274 gr

 

Total :                                              1405 gr

 

1400gr, pour un poids final annoncé à 2400 voire 2600gr pour un moteur 4T. Etant ma configuration choisie, ça me laisse entre 1000 et 1200 gr…. Ca devrait passer.

 

Alors moi j’ai pour habitude de surtout quand il y a une notice de ne pas suivre l’ordre. Allez savoir pourquoi….. 

 

 

Le fuselage

 

Comme je l’ai mentionné plus haut il est vraiment énorme. Très large, typique des multi de nos jours, avec une construction irréprochable. Le couple moteur a déjà son anti-couple qui est impressionnant. Pour cause, le centre de la fixation du bâti moteur est largement décalé sur le côté. A noter aussi le traitement au vernis du couple moteur et des pièces environnantes pour éviter toute corrosion par le carburant.

 

L’entoilage du fuselage est très bien réalisé avec des couleurs vives… un vrai régal !

Toutes les pièces en bois sont découpées au laser ce qui donne une grande précision notamment pour les encoches recevant le stabilisateur et le train.

 

Etape 1 : montage du train d’atterrissage.

Alors si les jambes se montent très facilement à l’aide de 4 vis, la fixation de la roue avec son carenage est un peu plus laborieuse.

 

A noter les jambages en aluminium anodisé blanc avec une très belle courbure, et des carenages en fibre de verre très bien gelcoaté, si bien qu’on ne voit même pas le plan de joint.

 

Pour ma part je trouve la fixation légère sans anti-rotation du carenage et sur une piste en herbe comme à Champclauson ça risque de ne pas bien vieillir… non, même si mon excellent pilotage permet de faire des atterrissages à la perfection….

 

 

Ok je ne suis pas crédible… mais bon parfois avec de la chance je ne rebondi pas plus de 10 fois !

 

Etape 2 : la roulette de queue

Un système assez sympa permet d’avoir une roulette orientable.

 

Il faut d’abord fixer le volet sur le fuselage à l’aide des 3 charnières. Ceci ce fait simplement à la cyano. Au préalable le volet est équipé de ses guignols pour la commande par câbles aller-retour, et de l’axe d’entraînement de la roulette. (Faut un percer un trou de 4mm et non 3 comme mentionné).

 

Ben voila il peut marcher le petit… enfin rouler.

 

Etape 3 : la verrière.

4 vis plus tard, la verrière fumée est mise en place après avoir collé le tableau de bord.

 

 

L’aile

 

La première étape consiste à apprécier la réalisation. C’est très bien entoilé, le profil symétrique est bien respecté malgré la légèreté du balsa employé. Comme pour le fuselage, on peut remarquer les nervures découpées au laser qui apporte ce gage de qualité.

 

Tout d’abord mise en place des servos. Pour ma part j’ai opté pour les nouveaux servos FUTABA 3010 qui offrent beaucoup plus de couple que les standards 3001.

 

Leur position au centre de l’aile impose l’utilisation de rallonges pour la connexion vers le récepteur. A noter que ces nippons pensent à tout : Après avoir découpé l’entoilage au niveau du support servo on découvre un petit fil disposé à l’intérieur de l’aile pour aider le passage du câble du servo.

 

 

Petit conseil de lolo : montez d’abord le servos avant de fixer les deux demi ailes, car si vous êtes autant dégourdi que moi et que pour dé-scotcher le fil vous tirez du mauvais coté (…je vais bien tout va bien…haaaaaa..) ben on est bien content de pouvoir avoir accès par la nervure d’emplanture !

 

Deuxième étape : assemblage des ailerons.

Pour cela, rien de plus simple, car tout est très bien préparé. Les charnières papiers jouent très bien leur rôle est la fixation se fait par collage à la colle cyano.

 

On passe ensuite l’assemblage des deux demi ailes via la clé en bois dur. Ici pas de question à se poser : Collage époxy bi composants 5 minutes. Donc 5 minutes plus tard, on enchaîne sur la collage du bois d’appui des 2 vis de fixation, avec le perçage des trous, et le collage des deux rondin de bois dur à l’avant.

 

La fixation de l’aile sur le fuselage se fait par des vis CHC M3 et un petit bout de durite assure leur maintien une fois l’aile démontée. Trop fort Kyosho !

 

Bon, j’en suis où? La fixation du berceau inférieur sur l’aile. Ici pas de souci majeur, il faut juste enlever, sur la partie de collage, l’entoilage. Une bonne lame de cutter, de la colle époxy et le reste du fuselage est enfin positionné.

 

Passons aux commandes. Tout est fourni dans le kit mais je préfère mon matériel habituel. J’utilise pour cela des guignols plus courts, plus rigides, et surtout blancs. Attendez c’est quand même plus class !!

 

Autre caractéristique : ils ont fournis avec une petite cale biseautée permettant de rattraper l’angle de l’aileron et d’assurer un vissage droit du guignol (y a rien là ??).

 

Pour les chapes, exit celles fournies, j’utilise des chapes à boules qui assurent une meilleure précision. Elles sont montées sur les tiges filetées du kit, et côté servos la tige est simplement tordue en « Z » à l’aide d’une pince spéciale.

 

Et voilà l’aile terminée. Reste plus qu’à lui faire une p’tite house de transport.

 

 

 

Un petit tour sur la balance…  545 gr, cela reste correct avec des servos standards.

 

 

Le stabilisateur

 

Voila la partie « délicate » de la chose…. La fixation du stabilisateur sur le fuselage. Pour cela, il faut découper l’entoilage au niveau du fuselage pour laisser apparaître l’encoche déjà réalisée. Après un montage à blanc avec contrôle des distances, de l’équerrage… je sors mes deux tubes de colle époxy pour réaliser le collage. Au préalable, le stabilisateur qui se compose d’une structure traditionnelle en balsa, on enlève la partie centrale de l’entoilage. Le stabilisateur peut être fixé définitivement. Moi je le pointe à la cyano puis j’envoi la purée… heu l’époxy !  

 

 

Deuxième étape :

La fixation des guignols avec, là aussi, le remplacement de ceux livrés dans le kit par MES guignols. Il faut légèrement les inclinés vers le fuselage pour favoriser le fonctionnement de la future commande.

 

 

Et ben voila, on avance, on avance, et on s’approche de la fin me diriez-vous ! J’admets volontiers que je prends mon temps, mais il faut reconnaître que le travail à faire reste très limité et une bonne journée doit être suffisante pour faire l’assemblage complet, installation radio comprise. Moi j’en suis à 3 jours…

 

D’ailleurs en parlant de commandes, ce n’est pas le prochain chapitre ? Je jette un coup d’œil sur la notice, ouai on en est à peu prés là…. J’ai du juste invertir 4 ou 5 étapes…. Oups !

 

 

Les commandes, ou comment me fouttre les nerfs ?

 

Bon, fallait bien que ça arrive, c’était trop parfait… C’EST QUOI CE BINZ ????

De quoi je parle? Des commandes mon gars ! Quel chantier pour mettre cette tringle de profondeur, et quand je vois que j’ai mis pas loin de 2H pour que ça « marchote », et que j’ai encore la commande de direction à faire… pffffff, j’ai le morale à 0.

 

Posons le problème. Alors on a 2 guignols, je parle de ceux du stabilisateur…, un rondin de bois trop court à mon goût, 2 kicklincs + une tige diamètre 2mm (ils sont radins ou quoi ?  : Je préviens de suite, je vais me lâcher sur ce coup !).

 

Pour ma part, j’ai remplacé la tige simple par un autre kicklinc : et comment on fait pour régler sinon ? Ce n’est pas à ce moment qu’ils ont chopé la grippe aviaire eux, parce que là je n’ai pas encore tout compris.

 

 

Bon bref, après avoir procédé comme sur la notice, on a la commande prête à être installée. Juste une petite remarque : j’ai collé les kicklincs à la cyano après avoir fait un ligaturage avec les colliers plastiques métalliques fournis pour attacher le câble des servos par exemple ! (il est pas con Laurent, hein ?). Ensuite gaine thermo.

 

Fixation du servos de profondeur : ben on ne mettra que 3 vis sur 4, OK !

 

Alors l’étape d’après consiste en gros à faire rentrer un bateau dans une bouteille en verre !! J’exagère à peine. Et là on se dit « pourquoi ce rondin de bois est si court… ».

 

Donc c’est après plusieurs tentatives que j’arrive finalement à refaire sortir les 2 tiges de part et d’autre du fuselage...

 

 

Et là, quelle joie si l’on a remplacé les guignols du kit par des modèles un poils plus petits car les encoches prévues ne sont pas à la bonne place. Ben je m’en fou ça forcera un peu plus de toute façon le servo de 6,5 kg de couple est largement suffisant.

 

 

On passe maintenant au volet de direction.

La commande est réalisé par câbles aller retour. Là encore j’ai rajouté des chapes réglables côté servo, ceci afin de pouvoir ajuster au mieux la longueur des câbles.

 

 

Bon et là comment on fait pour faire passer le câble sur la longueur du fuselage ?

Petite astuce : on le leste à l’aide d’une chute de kicklinc. En tenant le fuselage verticalement, le câble descend sans trop de soucis jusqu’au servo ! Y a rien là ?

 

 

Le moteur, le moteur !

 

Ca va… on y arrive. Alors pour motoriser cet adorable multi (c’est bon ma colère est passée),  je me suis fait plaisir en achetant mon premier moteur 4T.

 

Pour la motorisation de l’Oxalys, Kyosho préconise le yamada YS63S, j’ai opté pour un budget moins onéreux avec l’OS FS70SII. C’est pas mignon tout ça ?

 

Tout d’abord il faut fixer le bâti moteur qui est ici en deux parties. Il est de bonne facture et semble très rigide. Après avoir fixé les écrous, on peut le positionner.

 

C’est au tour du moteur de prendre place. Il est bien entendu monté culasse en bas, mais le carburateur lui se retrouve bien en haut !

 

Puis vient la réalisation de la commande du carburateur. Tout est livré dans le kit avec une gaine souple et un système pivotant sur le palonnier. Quelques gouttes de cyano, et le tour est joué. La commande est assuré par un simple Futaba 3003.

 

 

Le réservoir est de type multi : rectangulaire, et suivant le type de moteur il peut être soit positionné de façon traditionnelle après le couple moteur (mon cas), soit au niveau de l’aile pour les 4T à pompe.

 

C’est quand même dommage de devoir cacher ce joli petit moteur mais quel voulez-vous il faut bien profiler le fuselage et assurer la meilleure pénétration dans… l’air bien sur ! Donc pour cela un superbe capot fibre très bien fini entièrement peint vient se fixer par l’intermédiaire de 4 vis.

 

Au préalable il faut faire quelques trous… et la mini fraiseuse entre en scène. Que c’est bon cette odeur de gelcoat… alors deux ouvertures sur l’avant pour le refroidissement, une sur le côté gauche pour le passage du pot, et une sous le dessous du capot afin de faire passer le chauffe bougie, et au final… tatannnnnn :

 

 

On profite de l’espace sous le capot pour faire passer la durite de remplissage. A noter qu’il n’y a pas de fermeture sous le train…. C’est original, mais je ne vois pas l’intérêt. Les p’tits nippons auraient pu pousser la finition jusqu’à fournir une plaque entoilée avec fermeture par vis… M’enfin !

 

 

Finitions… ben oui il va bien falloir en finir, non ?

 

Fixation de l’interrupteur sur le côté droit du fuselage

 

Implantation du récepteur, ici un 5 voies

 

 

Enfin l’accu utilisé est un pack de 600mhA en 6V. Comment ça on ne le vois pas ? Il est sous la mousse sous les servos pour compenser le poids du moteur.

 

 

Et voila la bête « finie ». Enfin il ne reste qu’à lui mettre les autocollants et trouver un cône digne de ce nom.

 

 

On commence par la balance, et on fini par la balance… verdict : 2385grs sans le cône !

 

C’est mercredi, heu plutôt jeudi, 0H15, demain réglage de la radio, et vendredi les premiers essais en vol.

 

J’espère que ce petit article vous aura donné envie d’en faire un (non non,  je n’ai pas d’actions chez Kyosho). Pour ma part c’est mon premier « multi » et mon premier 4T, alors je suis impatient de voir tout ça en l’air

 

 

Et voici en exclusivité le vidéo des premiers vols (Clic Droit et Enregistrer la cible sous) : ICI (40Mo - ADSL Conseillé)

 

 

Un pilote heureux :

 

 

Les modifications suite aux premiers essais :

 

Bon les 2 premiers vols ne se sont pas trop mal passés et voici les quelques modifications qui sont apportées à mon OXALYS :

 

Le capot moteur.

Tout d’abord je me suis aperçu que le cache culbuteur de mon OS touchait le capot. Donc un p’tit trou ça ne fait pas de mal et ça aère !

 

Ensuite j’ai rajouté la commande permettant de régler le pointeau. Pour cela un perçage sur le côté du capot (et il faut bien visé). Ensuite j’utilise une clé Allen recoupée en guise de commande. Pour la visser, il faut bien viser et se servir de l’ouverture à l’arrière du capot.

 

 

Autre modification : j’ai mis du frein filet (vert donc fort !) pour la fixation du pot qui est apparemment une source de problème vu les vibrations du 4T.

 

Le centre de gravité :

 

Il est effectivement trop centré avant. Un essai à vide montre qu’il faudrait rajouter environ 50 grammes au niveau de la queue du fuselage.

 

Pour cela j’ai réalisé un trou au niveau du sabot du fuselage afin d’intégrer discrètement le plomb. Dans un premier temps je rajoute presque 40 grammes, et on verra au prochain vol.

 

 

Attention à ne pas faire comme moi et passer à travers !

Ensuite le plomb est « formé » pour rentré dans le logement, le tout collé à l’époxy 5 minutes et on rebouche avec de l’entoilage. Ni vu, ni connu, je t’embrouille.

 

 

Pour le reste rien à  signaler, les carénages de roues tiennent très bien contrairement à ce que j’avais pensé. En revanche, il faut bien serrer l’écrou sur la jambe de train.

 

Bon ben maintenant faut attendre le prochain WE pour essayer à nouveau la bête !

 

 

Idée originale : Laurent

Auteur : Laurent aussi

Directeur Photos : encore Laurent

Cadreur : on ne change pas une équipe qui gagne….

Les blagues sont de : …. Je ne vous le fais pas dire

A qui pense une fille qui prend son pied au lit : et oui,… toujours lui

C’est qui le mec le plus charmant du club modéliste cévenol ? : non je veux rester modeste !

 

 

Retour aux Infos

 

Retour aux Avions